Zoéà OlasZlisZka
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Ayé je suis Tata ZouZou, oui oui, et quel bonheur… quel magnifique moment de joie ! Noé, 3kg200, 48 cm : une merveille !
Je
suis donc rentrée à Olaszliszka, le cœur en joie. Lundi, midi. Je rejoins Rom
et Morgane à Budapest et partons ensemble à Olaszliszka en train. Un ptit café
dans l’adorable wagon restaurant avec le doux parfum des fleurs rouges en tissu…
il pleut.
Le
beau temps est revenu le lendemain, on a pu profiter du village em-printemps-isé,
fleuri, feuillu et qui sent bon… balade au bord du bodrog, visite de l’ABC
(supérette), bière à la « kocsma »
(bistrot) d’Olaszliszka, admiration des cigognes du quartier et déjeuner sur ma
ptite terrasse… un tout qui fut fort agréable !
Le
soir, Andras Bacso, le directeur d’Oremus (le père de Bori à qui je donne des
cours) nous a organisé une visite du chai et un dîner au château de son domaine, grande cave prestigieuse de Tokaj, la
plus belle ! C’était tout simplement magique. http://www.tokajoremus.com/
Weekend dans le sud avec Sarah et Mama... ce que c'était ZEN!
Vendredi,
début d’aprèm. Dans la ptite AX de Mama, on prend la direction du sud… oui du
sud. 2 heures après, on y est … à Hodmezövasarely (durdur à prononcer :
Hodmézeuvacharêille) chez Charah : charmante ville moyenne.
Petit weekend passé à papoter, à se balader, à cuisiner des bonnes choses, à lire des magazines féminins, à picniquer au bord de la Tisza ensoleillée, à se détendre pendant des heures aux thermes de Szeged sur les lits zà bulles et les saunas.
Ayé le printemps est vraiment là… on a eu nos dernières journées de grand froid … le soleil et la douceur sont arrivés alors qu’aurélie s’envolait pour Paris… on s’est bien pelé mais qu’est-ce que c’était bien !
Petite parenthèse sur les cigognes : oui elles sont de retour à Olaszliszka (j’étais arrivée après leur départ en août)… Je les découvre qui tournoient autour du templom katolikouch parallélépipédique jaune et se posent dans leurs nids tissés de brindilles au sommet des poteaux électriques … je suis complètement émerveillée devant ces grands zozios, j’en avais jamais vu ! Tout revit, tout s’éclaircit ici. C’est incroyable comme l’hiver peut paraître long… mais quel bonheur quand ça se termine !
C’était les vacances : 6 jours avec Aurélie et le weekend avé les tourangelles (Sarah et Maëlle).
Aurélie est arrivée vendredi 21 à midi. Comme le temps était bon (et que Gilopépette ne nous prévoyait pas d’excellents jours à venir), on se met en route pour la balade touristique : Danube, château, parlement, pont des chaînes (avec oroszlan), quartier de Buda, Gerbaud et le soir, petite bouffe au restaurant avec des français et une belge et concert au Merlin.
Le lendemain et les 2 jours qui ont suivi, nous avons élu domicile à Deak ferenc ter où y avait le « tavasz bor fesztival » (le festival du vin du printemps) ; mon copain Janos y exposait son vin… l’ambiance y était agréablement gaie avec, entre 2 concerts sur la scène, l’intégrale de Dany Brillant (qu’on était contentes!). Le samedi, on est allés danser avec Janos et un couple d’amis d’Janos au méga-giga centre commercial Mammouth (si si !) où on peut trouver, à tous les étages, discothèques, pubs zet bar… Ça faisait bien longtemps que j’m’étais pas couchée à l’aube après une palacsinta aux champipis.
Lundi après-midi, on a profité du voyage d’Andras pour aller faire un tour à Olaszliszka. Samuel nous a fait une petite dégustation dans sa cave, comme c’était bon !
Mardi, retour à Budapest et mercredi, journée aux bains Széchenyi :
Et visite du musée de la terreur… qui retrace les dictatures successives subies par la Hongrie… terrifiant… www.houseofterror.hu
C'est la crise financière, ça chauffe au Kosovo, ça fait 7 ans aujourd'hui avec Thomas et ya du zef à Olaszliszka.
Ce weekend, au village, on a assisté à la commémoration du 50ème anniversaire de la révolution de 1848:
En Hongrie, c'est la fête nationale, le jour où les Hongrois se souviennent de cette journée . Tout le monde arborait sur son manteau une broche ou une cocarde. Nous avons rendu hommage à Kossuth Lajos (révolutionnaire né dans la région de Tokaj et ayant séjourné à Ola.) à Petöfi Sandor (poête national), et aux autres participants de la guerre d’Indépendance.
Dans la salle de spectacle a eu lieu un moment de commémoration : avec l'hymne national hongrois (terriblement émouvant), récitation de textes par les enfants (mes élèves), les plus petits ont dansé, un homme a fait un discours apparemment très fort où il parlait de peuple hongrois et de liberté... et tout ça sur fond d'un immense drapeau hongrois éclairé avec en ombre chinoise "1848"... pour finir, le vainqueur du tournoi de ping pong a reçu sa coupe ^^... Puis, devant la statue de Kossuth Lajos, les habitants ont déposé des couronnes de fleurs en chantant des chants nationaux... ça a été un moment fort pour nous de voir cette émotion qui se dégageait...
Petöfi Sàndor : Chant national
Le lendemain, à 14h, on est allés, Mathilde, les enfants et moi, sur ce bateau, présent depuis quelques jours à Olaszliszka sur le Bodrog, pour le vernissage de l'exposition d'art moderne d'artistes de tous horizons...
Et Darius a fini en beauté avec un splendide plongeon dans la bouillasse!
Oui, mi-mars qu'on est, purée!
Point météo : il fait beau, le ciel est bleu et le vent s'est calmé (le sapin devant ma fenêtre, qui me donne la force du vent, a cessé de danser). Les température sont douces dignes d'un 14 mars. A vous Maryse.
Je suis allée samedi dernier à Budapest pour l'anniversaire d'Aurélie D., prof à Budapest. Bonne soirée de rigolades:
Ensuite, ma copine Aurélie E. (l'infirmière de Paris) arrive vendredi 21 mars et repart le jeudi suivant. Et le weekend, il y a un festival de théâtre à Pécs dans l'Ouest, paraît que c'est très beau... Pécs.
Voilou chüss!
Départ,
8h d’Olaszliszka, Janos passe me prendre et me dit : bon, on va plus loin
que prévu. Pas dans les Basses-Tatras à Krompachy mais dans les Hautes-Tatras à
Strbské Pleso (bâtie sur les rives du lac de Strba à 1355 mètres d'altitude) pour
être sûrs d’avoir de la neige. Ok !
Arrivés
dans les Hautes-Tatras, méga-chutes de neige et découverte de ce paysage… cimetière
forestier à perte de vue, une tempête exceptionnellement violente a frappé vendredi
19 novembre 2004 ; des
centaines de milliers de racines arrachées gisent sur le sol, le parc national des Hautes
Tatras serait détruit à 75%. Brouuuu ça fait froid dans l’dos, terrible vision…
On
loue le matos pour 3 jours et on monte sur « la » piste de la
station. La neige est excellente mais on voit rien ! Mon masque soi-disant
anti fog est plein de fog et je vois pas les amas de neige fraîche… bref
on s’éclate quand même ! On a froid, chui trempée, la neige a osé rentrer
dans mon patalon la coquine (faut dire que j’me suis pris des bonnes
gamelles !). Et pis les slovaques n’apprécient guère les hongrois (qui
sont des colons pour eux). Pour la ptite histoire, m’excusant en hongrois d’avoir bousculé une
jeune fille, celle-ci me regarda d’un air terriblement agressif et méprisant et
me dit, dans un slovaque hargneux : « ahrrrg bocsanat.. aggrhnn
magyar… hhhaggrr… blablibloublibla » ouille ouille ouille pourquoi tant de
haine !
Il
neige de plus en plus, le vent souffle (en Arizona) de plus en plus fort… on
dit stop ! Après 2 bonnes heures d’éclatade (dans tous les sens du
terme !) on décide d’aller chercher un hôtel ou une auberge qui se
rapprocherait de la station avec télécabines qui grimpent à 2600 m : Tatranska
Lomnica.
Sur la route, un immense sapin et ses copains ont été déracinés et se sont délicatement déposés en travers de la route… ça vient juste d’arriver… flûte… on est pas sortis tl’auberche alors ! Les pompiers arrivent vite et commencent à dégager la route. Tout le monde regarde avec inquiétude les sapins restés debout… euh… non j’ai pas peur… les rafales sont vraiment violentes alors on se positionne stratégiquement à côté de petits sapinoux qui ne nous escrabouilleraient pas… eux… Une heure plus tard, après avoir chanté "alouetteu gentillalouetteu" et "boci boci tarka, se füle se farka...", on passe enfin. Ouf, sortons de cette forêt !
18h.
On trouve un hôtel, allons manger un bout et nous couchons tôt pour profiter de
la journée de lundi (retour au calme et soleil étant prévus). En effet, 6h45,
le soleil nous réveille mais aussi un vent qui siffle et souffle énergiquement…
on s’en fait pas, on enfile l’équipement et on file en bas des pistes tout
excités qu’on était. On est pas les seuls, une tripotée de voitures de djeun’s
se dirigent vers cette fameuse station… Arrivés en haut, une voix nous informe,
en slovaque puis en anglais… mais on a vite compris vu la tête de l’assistance…
les télécabines fonctionnent pas, trop de vent au sommet : 92km /h…
déception et frustration. Bon, se dit-on, le vent va se calmer, il est 9 h, on
va faire un tour. Direction une grotte naturelle non loin de là mais… fermée le
lundi. Un peu plus loin, un village avec un château… qui n’ouvre qu’à 15h.
Bien, n’aurait-on point la poisse par hasard ? Allons à la station, mangeons
ketchoz, bouvons une bonne bière slovaque et on verra bien… Par la fenêtre, on
aperçoit des skieurs sur une petite pistounette à côté… on mange et on y va, on
va pas s’laisser abattre non ?! On a passé 2 heures pour 3 euros chacun à
descendre cette piste (la montée en tire-fesses durait 2 fois plus longtemps
que la descente…) et puis il a fini par pleuvoir alors on déguerpit.
Le lendemain, pareil. Ah non c’en est trop ! what a froustrachione ! alors, après réflexion, nous décidons d’aller à Krompachy, la destination de départ. Ça nous rapproche de la Hongrie et on est sûrs de pouvoir surfer… sur de la neige artificielle… mais on fait pas les difficiels euh les difficiles, on file ! Nous voilà finalement dans cette petite station des Basses Tatras… tout ce foin pour ça ! on reviendra tiens ! Piste un peu gelée mais soleil agréable… alors on est contents… quand même. Autres photos à venir.
Salut!
Bon c'est le bazar dans la chronologie (oui on est le 5 mars, j'ai passé 3 jours en Slovaquie dans les hauts Tatras mais jvous lraconterai plus tard)... voici du vrac donc!
samedi 1er mars 2008
Il pleut et y a du vent. Je reviens de sarospatak où je suis allée voir un concours de danse auquel mes ptites zélèves participaient : cha cha cha, hip hop, samba, latin mix, danse de salon… et tenues qui brillent de mille feux (style patinage artistique mêlé à Belle de la belle et la bête). Un seul et même prof enseigne toutes ces danses dans tous les villages alentours (vamosujfalu, tolcsva, olaszliszka…) : grand mec fort stylé avec son costard 3 pièces crème ! Le groupe d'Olaszliszka est arrivé 2ème sur 9, pas mal! ils ont été super; la banane, le rythme... et surtout un ptit gars qui a hip hopé et mis le feu! (voyez les vidéos)
Le weekend précédent...
On a participé à un tournoi de pingpong à Olaszliszka avec Sam et Mathilde, ils sont bons les zolaszliszkiens purée! Je suis arrivée 3ème de ma poule (sur 5!) du coup j'ai pas continué la compète... mais on a quand même eu notre petite récompense : un beau diplôme et une barre chocolatée "sport" (dit "chport") après, les ptits collégiens voulaient tous me défier à la baballe orange... je leur ai mis leur taule bien sûr ^^!
Ensuite, de 14h à 11h le lendemain, j'avais les 3 tinon's fiù : ce fut l'Expédition avec un grand E, on a préparé le ptit sac nounours avec le pyjama, les papucs (chaussons), la brosse à dents, un ptit livre et hop on enfourche les vélos et motos et on va chez JoJo (darius m'appelle comme ça)... Balade au bord du bodrog, activité manuelle (c'est l'printemps!), bataille de polochons et cabanes entre les lits oblige, puis boumette sur des airs tsiganes... vidéo qui témoigne de la suprême agilité de mister Augustin... waouh il m'a bluffée!
Voilà pour le moment... à bientôt pour la montagne slovaque!
Bonjour,
Ce matin, le soleil brille comme il a brillé tout ce week end… ce week end à Pàpa, entre filles (d’où le titre « filles à papa ») : Maëlle, Sarah, Laure (toutes 3 tourangelles) et Aurélie (nancéenne).
Point de rendez-vous le vendredi soir : Budapest. On embarque dans l’AX bleue de Maëlle et hop on file à Pàpa près du lac balaton. Arrivées chez Laure à 1h du mat’, nous papotageons en buvant un verre de vin autrichien (mais on boit pas d’potage ^°).
Le lendemain, on part en bonnes touristes qu’on est, avec de quoi faire des sandiches… au lac Balaton : fameux lac hongrois (chanté par Michel Jonasz) le plus vaste d'Europe centrale : long de 78 km pour une largeur variant de 1,5 km à 15 km et profond de 3,90 m en moyenne : il est appelé la « mer hongroise » ; fut (et est) une destination touristique très prisée, des allemands en particulier.
Première escale à Tihany, ville et presqu’île surnommée la perle du lac Balaton. C'est l'une des premières "zones écologiques" protégées de Hongrie. On grimpe sur la colline où se trouve une église du 18ème et derrière cette église, un panorama sur le lac… fiouuuu ça dépayse, z’êtes sûres qu’on est encore en Hongrie ?!
Maintenant pic nic ? allez pic nic. Au bout de la presqu’île, entourées de canards et de roseaux (pis y avait un peu d’eau aussi…), nous remplissons nos estomacs.
Suite du parcours touristique, en longeant le lac vers l’ouest : Héviz. Avec un autre lac, plus petit cette fois… mais un lac d'eau chaude aux vertus thérapeutiques, alimenté par une source à 38m de profondeur. Chaque seconde, 410 litres d’eau thermale à 40°C jaillissent de la grotte où se trouve la source.
Au milieu de ce lac, un bâtiment sur pilotis. C’est par là que l’on entre donc dans cette eau magique (qui sent l’œuf pourri…). Faut avouer qu’on n’était pas rassurées dans cet immense lac profond, attaquées par des nénuphars immergés (ptits cris de panique) hé on a failli couler à pic à force de rigoler ! Ici, tout le monde met sa bouée et reste le plus immobile possible pour ne pas se fatiguer. Après avoir brassoté à l’extérieur, nous entrons (toujours dans l’eau) dans la bâtisse… et nous installons sur des tuyaux où jaillit l’eau chaude et sulfureuse. A 17h, nous sortons de cet exceptionnel lieu qui finalement nous aura laissé un souvenir unique.
Hey ptite AX, on va à Veszprém, tu nous y emmènes ? peutitautomobiiileu biiileu direction veszprém donc, où on retrouve Paul, prof de FLE à l’université qui nous accompagne dans une petite visite nocturne du centre historique de Veszprém… magnifique ! puis bar, resto et rebar. Le lendemain, visite de Pàpa et retour à Budapest et à olaszliszka. Fin.
De retour à Olaszliszka, après un petit week end à Budapest avec Maëlle qui m'a, ma foi, bien requinqué 'eul moral! Elle m'a emmenée au "szalagavato" du lycée où elle travaille (un des gros lycées de Budapest), szalagavato qui veut dire "inauguration des rubans". C'est un événement où l'on remet aux jeunes qui sont dans l'année du bac, un ruban ("szalag") qu'ils porteront tout le reste de l'année. C'est un jour important, c'est le grand jour pour ces ptits jeunes qui doivent se vêtir de leur plus belle tenue... chic tenue de soirée, coiffure impeccable, ongles manucurés... wouw "que c'est beauuuu!" comme dirait Nicolas G.
La remise des rubans, TRES cérémoniale, a lieu dans le gymnase qui peut accueillir 2000 personnes... et il est plein! familles, amis, tout le monde est là pour crier et applaudir le futur lauréat (il a plutôt intérêt à l'avoir son bac le ptit après tout ça!). Après cette remise des rubans, place au spectacle!
Danse en couple (style valse), robe de mariée et costard, ça tournicotte, certains enchaînent les pas, maladroitement mais se concentrent... tant bien que mal. D'autres sont à fond d'dans, les yeux plongés dans ceux de son ou sa partenaire et la robe nacrée qui vole au gré des notes de musique... imaginez l'émotion pour les parents, de voir leur progéniture comme ça... bon, seul hic, les lumières blafardes du gymnase... pas gégène!
Ensuite, chaque classe présente une chorégraphie sur une musique de leur choix... moderne en général... et le prof principal fait partie du spectacle! hystérie générale quand le prof entre en scène (ya même des pouet pouet de supporter de foot!) quelle ambiance! Les professeurs ont aussi fait leur show... ah ça crée des liens avec le supérieur hiérarchique tout ça! (regrettable qu'il n'y ait rien de semblable en France... c'est vraiment une chouette tradition!) Voyez plutôt les vidéos...
Nous avions accès au buffet des professeurs (oui Maëlle en est un!) où on a pu se nourrir et s'abreuver à volonté...
Le lendemain fut une journée bien agréable, passée avec Maëlle, Maïté (prof de français belge dans les montagnes des Matra) et Stéphanie (coiffeuse à Budapest) avec, au programme, crêpes salées, shopping dans la Vaci Utca et recrêpes... mais sucrées cette fois-ci...
Holló úr ült a fatetõn
Csõrébe sajt volt, jókora,
S kit a jóillat csalt oda,
A róka szólt hízelkedõn:
"Á, jónapot, te drága holló!
Mi szép vagy! nincsen is hozzád hasonló!
Nem tódítok, de hogyha hangod
Olyan, mint rajtad ez a toll, ó
Akkor a madarak között elsõ a rangod."
A holló erre rendkívül örül,
Torkán egy hangot köszörül,
Kitátja csõrét, földre hull a sajtja
A róka felveszi és egyre hajtja.
"A hizelgõ, akármi fajta,
Azokból él, akiknek hízeleg:
Felér a sajttal ez a lecke - vedd."
A holló ámul, pironkodva, végre
Megesküszik, hogy nem megy soha jégre.
13h39. Fait pas froid et na pu d’neige.
Il y a deux semaines, je passais un samedi en Ukraine avec Samuel, Augustin, Mehdi et Ica… en visite chez Lajos Bacsi (« layoch batchi »), le professeur de flûte d’Augustin, musicien de renommée. Il vit dans l’Ouest de l’Ukraine, anciennement hongrois… avant Trianon : traité signé en 1920 à Versailles qui a amputé la Hongrie des 2 tiers de son territoire… Lajos Bacsi fait donc partie de cette minorité magyarophone vivant hors des frontières de la Hongrie d’aujourd’hui.
Le lendemain matin, piscine et leçon de natation pour les deux loustiks…
Et l’après-midi, partie de luge sur le Mont Tokaj!
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